23/07/2021 - Point de vue : Transition énergétique, fiction ou réalité?

  • François le Tacon, ancien président de l'Académie de Stanislas

    L’idée de transition énergétique est née vers 1975. Son objectif est de remplacer à plus ou moins long terme les énergies fossiles ou nucléaires par des énergies renouvelables. L’analyse de la consommation énergétique mondiale de 2019 montre que cette transition n’a nullement débuté, malgré de nombreuses conférences ou appels à réduire la consommation d’énergie fossile et, en corollaire, l’émission de gaz à effet de serre. L’analyse de différents scénarios à l’horizon 2050 montre qu’une transition énergétique tablant sur 75 ou 80% d’énergie renouvelable est impossible. Un second scénario à 70% d’énergie fossile est techniquement possible mais serait incompatible avec une réduction de l’émission des gaz à effet de serre ou de la pollution et la préservation de l’environnement. La maîtrise de l’énergie de fusion, à potentiel illimité et non émettrice de CO2 est pour l’instant hypothétique et son exploitation industrielle ne pourrait avoir lieu avant 2050. Une autre voie est possible : la stabilisation de la population mondiale et la réduction de la consommation d’énergie per capita. Mais le monde ne semble pas prêt à s’orienter dans cette direction.   (Lire le texte complet)

20/07/2021 - Année académique 2021-2022

  • Les travaux de de la nouvelle année académique reprendront avec la séance ordinaire du 8 octobre 2021. Auparavant, l’Académie de Stanislas participera au colloque de la Conférence nationale des académies des lettres, sciences et arts, à Paris les 1er et 2 octobre 2021, sur le thème de « L’intérêt public ».
    Le nouveau bureau est le suivant :
    - Président : Monsieur Denis Grandjean
    - Vice-président : Monsieur Yves Gry
    - Secrétaire perpétuel : Monsieur Pierre Labrude
    - Questeur : Monsieur Philippe Bertaud
    - Bibliothècaire-archiviste : Monsieur Guy Vaucel
    - Secrétaire annuel : Monsieur Erick Germain

29/06/2021 - Nos confrères publient

  • Patrick Corbet, Alain Laurent, Jean-Luc Liez (Dir.), La mise au tombeau de Ceffonds (Haute-Marne) et son contexte, Actes de la journée d’études du 29 septembre 2018, Les Cahiers haut-marnais, n° 299 (2020/4), Langres, 2021.
       

    La restauration effectuée de 2013 à 2017 de cette œuvre du XVIe siècle dans l’église Saint-Rémy de Ceffonds invite à jeter un regard scientifique renouvelé sur cet important monument sculpté, alors remis soigneusement en valeur.

25/06/2021 - Nouvelle publication

  • Jean-Noël Grandhomme, Laurent Jalabert, Laurent Kleinhentz (Dir.), Le retour à la France de la Lorraine annexée 1918-1925, Metz, Paraiges, 2021.
    Ont collaboré à cet ouvrage, nos confrères Philippe Alexandre, Jean El Gammal et Pierre Labrude.

18/06/2021 - Séance ordinaire du 11 juin 2021

  • Dans sa communication intitulée Les Lorrains du Banat, notre confrère Hélène Say évoque l’émigration des Lorrains dans le banat hongrois de Temesvár, leur vie dans les communautés de colons puis montre comment, à la suite des deux guerres mondiales, leurs efforts pour renouer avec leur identité et leur culture françaises se sont terminés dans la tragédie.   Texte
    Voir la rubrique : Vie de l’Académie/ Calendrier des séances.

08/06/2021 - Contribution de M. Pierre Labrude

  • Notre confrère, le Professeur Pierre Labrude, présente la vie et la carrière de Jean-François-Nicolas Jadelot, natif de Nancy, l’un des grands médecins de réputation nationale et internationale qui fut également associé national de notre Académie.
    « Jean-François-Nicolas Jadelot (1771-1855), médecin à Paris et associé national de la Société (royale) des sciences, lettres et arts de Nancy»    (Texte)

01/06/2021 - Contribution de M. Ferenc TÔTH

  • Nous sommes heureux d’accueillir cette contribution de notre confrère associé-correspondant hongrois qui évoque notamment le réseau des Berchény et Leszczyński entre la Lorraine et Versailles.
    « Nobles hongrois polonophiles et la cour de France sous l'Ancien Régime »    (Texte)

01/06/2021 - Académiciens décédés

  • Eloge de M. le Professeur Michel Parisse (1936-2020) prononcé par Monsieur le Professeur Patrick Corbet le 14 mai 2021    Texte
  • Eloge de M. le Professeur Marc Fumaroli (1932-2020) prononcé par Monsieur le Professeur Michel Bur le 28 mai 2021    Texte
  • Eloge de M. le Professeur Francis Rapp (1926-2020) prononcé par Monsieur le Professeur Michel Bur le 28 mai 2021    Texte
  • Eloge de Madame Alix de Rohan Chabot (1925-2020) prononcé par Madame Françoise Mathieu le 28 mai 2021    Texte

21/05/2021 - Séance ordinaire du 14 mai 2021

  • Dans sa communication intitulée Échappez-vous des ombres immobiles ! ou la Genèse selon Émile Gallé d’après Leconte de Lisle, François Le Tacon décrit et interprète un vase chargé de symboles dont il existe au moins quatorze versions différentes et dont la première date de juin 1898. Dans cette œuvre, Émile Gallé, en s’inspirant de la genèse polynésienne de Leconte de Lisle, associe la genèse proprement dite du monde à la naissance de la vie et englobe ainsi la création toute entière.   Texte
    Voir la rubrique : Vie de l’Académie/ Calendrier des séances.

06/05/2021 - Nos confrères publient

  • Garin de Monglane, chanson de geste du XIIIe siècle, édition critique par Bernard Guidot, Paris, Honoré Champion Éditeur, 2021, 1218 pages, 2 tomes (Classiques Français du Moyen Âge n° 194).

    Dans Garin de Monglane, nous avons affaire à une société fourmillante : artisans, hommes du peuple et couches populaires constituent une vaste fresque composite qui incarne diverses idéologies. Si la chanson contient nombre de massacres ignobles et terrifiants, le pittoresque du récit repose sur de séduisants contrastes et un véritable mélange des genres : parodies de références traditionnelles ; énormités titanesques et ironie ; associations entre monstruosité et délicatesse ; situations inédites qui pourraient être scabreuses ; extraits romanesques ; mises en scène aux accents fantastiques. La narration surprend tantôt par l’originalité, tantôt par l’artifice et le piment. Plus que par le passé, la vie intérieure des protagonistes est connue grâce aux analyses du narrateur, mais davantage par des monologues intérieurs aux caractéristiques variées. Malgré de regrettables longueurs, la chanson de Garin de Monglan est animée par un souffle nouveau qui n’est pas dénué d’attraits.